William Bayiha

Visiter Gorée et tenter de vivre après…

  • Mon séjour Dakar m’a plus bouleversé qu’autre chose.

Je savais qu’en revenant du Sénégal, je ne serais plus un gars normal. Gorée. Je n’aurais pas dû y aller. Ses ruelles étroites m’étouffaient. Ces bâtisses d’un autre âge qui toisent l’Océan ont suscité en moi des sentiments de remords intenses. J’aurai pu me retrouver là si j’étais né il y a trois siècles ! vous rendez-vous compte ? J’aurais pu me retrouvé parmi les enfants ou les jeunes hommes qu’on forçait à s’accroupir dans les cachots des différentes maisons d’arrêt qui existaient dans la ville négrière. Voilà pourquoi surplace, je n’ai rien découvert. Rien dis-je. Même les lance-pierres et les chaînes rouillées exhibés d’une manière ostentatoire et maladroite. Même la mer que je traversais pour la première fois ne m’a pas impressionné. J’ai souvent pensé à la traversée tragique et difficile. J’ai trop souvent perçu les cris, les pleurs, les malheurs et les révoltes sanglantes dans les cales des navires. La nostalgie des endroits où je n’ai jamais été m’a repris à Gorée.

Gorée, île aux esclaves
Ce couloir représente le cordon à sens unique qui reliait l’Amérique à l’Afrique (c) Delphine Wilputte

Avez-vous vu cette procession d’esclaves ? Et ces lavandières qui s’étaient habituées au spectacle de la traite. Les avez-vous entendues chanter au bord de l’Océan ? Je revois les navires, les coques en bois et les canons arriver au large. Ça y est doivent partir. La fraîcheur de la nuit. Oui, les nuits devaient être fraîches pour toutes ces personnes qui n’avaient qu’un simple cache-sexe pour tout vêtement. J’ai été à Gorée et j’ai senti la morsure du froid sur cette île aux esclaves. J’ai aussi ressentis la condescendance du regard. Je me suis senti nu. Peut-on crier dans cette ville où les touristes curieux de tout sont prêts à tout emprisonner dans leurs appareils photos ? Peut-on pleurer, se plaindre, accuser ? Peut-on s’arrêter un moment et prier les ancêtres morts qui ne sont pas morts ? Je ne pouvais rien écrire, rien pleurer au Sénégal. Trop de voyeurs.

J’ai eu envie de pleurer à Gorée. Mais un homme ne pleure pas en public. Il n’y a pas ici de murs de lamentations. Il faut se taire, visiter au pas de course la cellule des enfants et le cachot des récalcitrants qui pensaient qu’ils étaient des hommes. On vend des bijoux, de fleurs, des masques et des sourires. Voilà Gorée, lieu de mon pèlerinage. Je n’ai jamais pu pleurer à Gorée et ça me rend si triste. Oh que je suis triste loin de Gorée. Gorée sanctuaire de mon passé qui semble-t-il n’est pas encore totalement passé.


Cinq conseils pour draguer à Dakar

  • Je résume en en quelques points les conclusions de mes pérégrinations dakaroises depuis le 6 avril.

– Essayer de repérer les filles qui marchent seules. Quand elles sont en groupe, la timidité est multipliée par le nombre de filles qui composent le groupe. C’est une technique de base de tous les séducteurs. «Divisez pour mieux régner». En même temps, il faut y aller seul aussi. C’est mieux.

Avec APN
Elles vous ont dans le viseur… C’est à vous d’assurer

 2 – Allez droit au but ! Ne tournez pas autour du pot. Le regard des autres semble avoir beaucoup d’importance dans l’environnement dakarois. Moins vous passez de temps dans des positions suspectes, mieux ça vaut pour votre belle. Dire directement ce que l’on ressent est un signe de maturité m’a-t-on dit dans les couloirs de l’université Cheik Anta Diop de Dakar.

 3 – Être discret et fonctionner en sous-marin. Il y a une jeune étudiante de 1ère année d’Espagnol qui m’a fait comprendre ce 09 avril 2013 dans une discussion à bâtons rompus qu’il n’est pas pensable de présenter son petit ami à ses parents. En tout cas, si ce n’est pas une histoire sérieuse. Même les garçons n’imaginent pas présenter une khalabi à son père. Malgré ses 22 ans.

 4 – Tout nouveau, tout beau. Le bon profil est celui de l’étranger et du citadin. Quand vous êtes étrangers, il paraît que le courant passe plus avec les filles. Je ne sais rien des garçons. En plus, les jeunes qui viennent des régions sont réputées être plus proches de l’orthodoxie religieuse et patrimoniale. Il faut donc réviser scrupuleusement les règles de discrétion telles qu’édictées ci-dessus.

 5 – Respecter les règles de drague universelles. S’habiller de respect pour la fille qui nous attire. S’armer d’un bon petit mensonge. Et être courageux en cas d’un non cinglant.


Comment j’ai obtenu le numéro d’une Dakaroise

  • Au début de mon séjour dans la capitale sénégalaise, j’ai essayé de répondre à cette question. Sur le terrain.

C’est connu, les chemins de l’amour sont comme des labyrinthes. Mais tous les écheveaux ne sont pas inextricables. J’ai rencontré une étudiante de la fac de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop. Elle s’appellera pour nous Karr. En plus, mon objectif était d’avoir son numéro et de décrocher un rendez-vous. Question de faire une observation participante sur les relations garçons-filles à Dakar, Sénégal.

Je me trouvais à l’entrée de la Faculté des sciences juridiques et politiques le 8 avril 2013. L’air sec et froid d’avril à Dakar se réchauffait timidement et les rues du campus noircissaient de la foule d’étudiants pressés d’en finir avec une longue journée de cours. L’air préoccupé par mon téléphone, je guettais la fille avec laquelle j’allais pouvoir entrer dans les secrets de la drague dakaroise. Ce n’est pas parce qu’on veut savoir comment ça marche qu’il faut oublier de choisir. Il y avait de nombreuses filles qui passaient nonchalamment en groupe de deux. Les unes avec un blue jean qui épousait merveilleusement leurs formes de gazelles, d’autres avec ces boubous que le vent gonfle. Malgré cette élégance, toutes ces filles ne me plaisaient pas forcément. Puis je l’ai vue. Karr. Seule et nonchalante.

Ucad, Dakar-Sénégal
La cour principale de la fac de sciences humaines de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Photo : William Bayiha)

En fait, elle m’est apparue d’une manière plutôt brusque avec ses longues tresses noires. Contrairement à la plupart de ses camarades, elle semblait calme, trop calme. Inquiétante. Une fille contraire comme savent l’être les belles filles… . Sa présence m’a d’une certaine façon mis devant le fait accompli. Il fallait draguer.

– « Bonjour, ai-je commencé. Sans lui laisser le temps de répondre, j’ai enchaîné par une phrase toute faite. Écoute, c’est toi que j’attends là. »

– « Ah oui », a-t-elle fait d’une voix douce mais terriblement vivante.

– « Je t’ai vu arriver et je me suis dit “Putain ! quelle belle fille. Il faut que je lui parle. »

– « Merci. »

A Dakar comme ailleurs, toutes les filles aiment les compliments… Lorsqu’ils sont sincères. Même lorsqu’ils ne le sont pas, les filles bien élevées n’hésitent pas à faire semblant d’être flattées. Pour être sûr que le compliment porte, l’astuce infaillible que j’ai trouvée est de présenter le compliment comme n’en étant pas un. Voilà pourquoi j’ai dit à Karr que le “Putain ! quelle belle fille” n’était pas du tout un compliment, c’est une remarque. Et pan ! Voilà la vitre en morceaux. Un sourire, des dents blanches parfaitement alignées, ces yeux qui s’illuminent, le soleil dans le ciel bleu de Dakar.

Rien que de l’humour

Cette première victoire ne signifiait pour moi que le début de la séduction. Il me fallait à tout prix son numéro de téléphone. Rien de mieux pour y arriver que l’humour de série B.

– « En venant vers toi j’ai été un peu intimidé, ai-je commencé. Pendant un instant, je me suis demandé si tu n’allais pas me battre. (Sourire) Mais en 2013, la police est toujours là pour les plus faibles. Alors que je pensais déjà être au top du courage pour affronter ta beauté, une autre idée noire est venue me hanter. Elle est sans doute fatiguée après une journée de classe. Elle n’aura donc pas de temps à m’accorder. Alors je me suis dis. Mais en 2013, nous avons des téléphones portables. Je pourrais donc t’appeler plus tard pour prendre rendez-vous. »

Entre deux rires, elle m’a fait comprendre qu’elle n’a pas/plus de téléphone portable. Comment ça ? Son portable est tombé dans l’eau pendant qu’elle faisait la lessive.

– Mais on pourrait se voir demain au campus », m’a-t-elle proposé.

Il y avait un problème. Je ne voulais pas être victime de mon succès. Je lui ai plutôt proposé de reconduire son ancien numéro. Par contre, je lui ai demandé si c’était possible de l’inviter dans un snack de la ville pour qu’on discute en toute tranquillité.

– « Non !, s’est-elle écriée. Je ne sors pas après les cours. »

– « Pourquoi pas ? »

– « Bah, j’ai plein de choses à faire. »

Une phrase très répandue parmi les jeunes dakaroises. Les jeunes filles ici on toujours quelque chose à faire. La cuisine, le ménage, des tresses, etc. Dans tous les cas, elles ne sortent pas n’importe comment. Officiellement.

– « Tu me plais vraiment et je souhaite te revoir. » Un silence et un sourire bien placés pour adoucir les mœurs. « Si ça ne te dérange pas bien sûr », ai-je ajouté.

Elle ne trouvait aucun inconvénient à cela, j’ai eu le numéro. Et j’ai promis de rappeler. Je sais que je ne le ferais pas. Mais j’ai réussi ma mission. Avec un pincement au cœur quand même.


Des souvenirs prospectifs de Dakar

Je vois très bien les rues telles que décrites dans la nouvelle Le Mandat. S’enfonçant dans les entrailles des quartiers de Ndakaru, les ruelles sont sablonneuses. Je me figure le facteur poussant difficilement sa mobylette dans ce sable fin mais récalcitrant pour livrer le courrier à problème. Et quand j’ai vu des femmes balayer leur cour le matin, elles m’ont fait penser avec tellement de pertinence aux deux femmes d’Ibrahima Dieng. Quelques détails au hasard. C’est fou comme Dakar est comme l’avait décrite Sembène Ousmane il y a près de cinquante ans !

Le matin du 06 avril 2013, je me suis aventuré dans les rues du quartier et j’ai même longé l’autoroute de la capitale sénégalaise qui relie Patte d’Oie au quartier Front de terre. J’ai rencontré des Sénégalais et des Sénégalaises. Plus exactement, je les ai observées de loin. J’ai été au marché. Ils parlaient le wolof, le français, le wolof encore, le français en wolof, le wolof en français exactement comme dans l’oeuvre de Sembène.

Rue
Une rue sablonneuse du quartier Patte d’Oie à Dakar (Crédit Photo : William Bayiha)

 

Et partout ce même filet continu de sable fin hante les rues non bitumées. Face au spectacle d’un sol aussi sablonneux je me suis demandé comment les plantes font pour pousser. C’est vrai le long de la voie rapide, il y a de la végétation. Mais ce serait en même temps exagérer de la comparer aux sissongos ou aux hautes herbes qui bordent les rues et les routes au Cameroun. Il s’agit d’avantage de futaies d’épineuses qui rappellent d’autres récits de Sembène Ousmane. Et c’est justement grâce aux paysages décrits dans Vehi Ciosane que je réussis à me faire à la végétation particulière qui borde les rues de Dakar.

Mais tout cela ne m’a pourtant pas semblé familier. Je ne m’attendais pas à trouver de si bonnes routes dans la capitale sénégalaise. Il fait plus froid que dans les récits de Sembène et les écrivains publics ne se sont pas montrés depuis la nuit dernière. Il ne faut pas désespérer n’est-ce pas ? Et la presse quotidienne paraît le samedi, et elle semble se vendre. Et ce qui m’a le plus marqué c’est qu’ici à Dakar et sans doute dans le reste du Sénégal et de l’UEMOA, le francs Cfa de la Banque des États de l’Afrique centrale n’est qu’un papier sans valeur.


La députée qui se faisait siffler à l’Assemblée nationale

La députée Patricia Tomaïno Ndam Njoya de l’Udc a attendu 05 ans pour raconter cette incroyable histoire à la presse.

« Quand j’arrive à l’Assemblée nationale en 2007, j’avais l’habitude de mettre des tailleurs avec pantalon. Mais j’avais remarqué que lorsque je passais, les policiers affectés à l’assemblée me sifflaient avec instance. Je me suis dit que cette situation n’était pas une situation normale et je m’en suis plainte auprès du secrétaire général de l’époque» Le Sg lui aurait expliqué que le règlement intérieur interdit le pantalon pour les dames dans l’enceinte de la chambre basse du parlement. Cependant comme députée, il était possible de faire quelque entorse à la règle. Parce qu’elle jugeait cette réponse insatisfaisante, elle a saisi le président de la Chambre qui a demandé, après de la ratification du protocole de Maputo en 2010 que cette règle soit levée pour toutes les femmes.

Femmes.
La femme politique a dénoncé ce comportement auprès des autorités compétentes.

À la présidence de la République, alors que les députés sont conviés à une présentation de vœux au Palais de l’Unité raconte-t-elle encore, le protocole lui demande de se mettre de côté. « On ne salue pas le président avec le pantalon lui répond-on lorsqu’elle demande des explications. Lorsque les autres députés vont aller saluer le président vous allez attendre un moment ». Malgré le fait qu’elle avait son carton d’invitation, le protocole d’Etat est resté inflexible. Il a fallu l’indignation et l’insistance des autres parlementaires pour qu’elle réussisse à serrer la main du président… avec un pantalon.Finalement raconte-t-elle, les responsables de cette méprise ont été sanctionnés à la suite de cet incident.



Le décès de Chavez interpelle Biya

Le président vénézuélien aurait pu laisser son siège à plus valide que lui. Hélas, il aimait le pouvoir !

Chavez tire sa révérence. Il y a été forcé par la nature.
Chavez tire sa révérence. Il y a été forcé par la nature.

A ce sujet, l’homme d’Etat disparu ressemble à bien des égards à plusieurs hommes politiques à travers le monde. Le rapport avec le régime de Yaoundé est cependant plus frappant puisque malgré près de quatorze ans de pouvoir, Hugo Chavez n’a, à l’évidence, jamais envisagé de voir de son vivant son successeur à la tête de l’Etat.  Cependant conscient des disparités importantes dans d’autres domaines, je limite cette analyse aux risques que l’envie de gouverner à tout prix de certains dirigeants peut faire courir à la stabilité sociopolitique d’un pays.

Jusqu’au bout Hugo Chavez a tenu à rester le chef, le guide, …, el commadente. Atteint d’un cancer qu’on ne pouvait cacher qu’au prix d’énormes sacrifices, l’ancien sous-officier n’a pourtant jamais songé à laisser « sa » place à une autre personnalité même de son camp. C’est en juillet 2011 que le gouvernement vénézuélien a commencé à communiquer le bulletin médical du président. Mais au fil des mois, la communication sur la santé du chef de l’Etat s’est de plus en plus assombrie. Le 18 février 2013, il a quitté l’hôpital de La Havane où il était hospitalisé depuis décembre 2012, juste après une élection à laquelle il avait participé malgré sa maladie.

C’est cet aspect qui consacre la ressemblance avec le Cameroun. En 2011, le président Paul Biya a été élu pour être à la tête de l’Etat jusqu’à l’âge de 85 ans. Malgré ce nouveau blanc-seing et contrairement à Chavez qui avait quand même son vice-président Nicolas Maduro, le chef de l’Etat camerounais ne semble nullement préoccupé par sa succession au Palais de l’Unité. Au niveau du parti, aucune figure n’émerge et l’organisation des Sénatoriales le 14 avril 2013, n’est pas pour encourager les partis d’opposition à fourbir également leurs armes pour une participation responsable à la marche des affaires du pays. Et un jour, le Cameroun aura son 05 mars 2013 et ce jour-là ce n’est pas sûr qu’il y ait un vice-président qui pourra organiser la transition dans la « paix et la concorde ». Le président du Sénat pouvant être sans peine être taxé d’illégitime et le Conseil constitutionnel pas encore opérationnel ne trouvera rien à y redire. Mais impossible n’est pas camerounais, n’est-ce pas ?


Un premier ministre à la barre !

  • Une première sous Paul Biya
E. inoni
Ephraim Inoni, le premier premier ministre interpellé pour répondre des accusations de corrution au Cameroun.

Cela s’est passé ce 20 février 2013 dans une des salles d’audience du tribunal criminel spécial à Yaoundé. Si vous n’êtes pas Camerounais, vous n’allez sans doute pas tout comprendre. Mais n’hésitez pas à suivre les liens. Bon je disais que c’est une première qu’un chef du gouvernement soit traîné devant la justice au Cameroun de Paul Biya. Il est accusé de détournement de fond en coaction avec un ancien secrétaire général de la présidence de la République. La cause ? ils auraient fait pression pour que l’Etat attribue un marché d’audit à un cabinet d’expert sur la gestion qui était faite de l’ancienne compagnie aérienne Cameroon Airlines. L’audit a pourtant été réalisé et les résultats ont même été sévère envers l’équipe dirigeante de la Camair à l’époque (2004). La justice soupçonne l’ancien premier ministre Ephraïm Inoni d’avoir pris des pots de vin pour attribuer ce marché. Conséquence, lui, le secrétaire général de la présidence  et le patron du cabinet d’audit sont accusés d’avoir détourné l’argent destiné à réaliser cet audit. La somme querellée s’élève à 287 400 000 francs. Mais je répète que l’audit a été réalisé.

Catharsis

Une opinion parle de chasse aux sorcières. Le président Biya chercherait à donner au peuple l’impression qu’il s’occupe des affaires du pays en traînant ses anciens collaborateurs dans la boue. La théâtralisation est poussée à son paroxysme, continue cette opinion, par le fait le pouvoir de Yaoundé communique sur l’Opération Epervier comme si les accusés étaient déjà coupables. Des affaires de détournement présumé barrent la Une du quotidien de service public désormais affidé au pouvoir alors qu’en même temps, le Cameroun est victime de la folie terroriste des membres de Boko Haram. Quelles sont les priorités ? Enfin bref, pour ce qui est de l’ancien premier ministre Inoni, il est en prison depuis le 16 avril 2012. Donc 10 mois après son interpellation, il assiste à une première audience. Un peu comme si la justice l’a d’abord interpellé avant de commencer à faire des enquêtes. Commentaires tendancieux mis à part, on marche quand même sur la tête dans mon pays.


Les sujets sur lesquels j’aurais réagi si Mondoblog n’était pas tombé en panne

  • Si notre plateforme n’était pas tombée en panne…

1-      J’aurais sans doute parlé de la Coupe d’Afrique des Nations, et j’aurais fait un pronostic contre la Côte d’Ivoire… Eh ! Je suis un Camerounais ou bien ?

2-      J’aurais publié plusieurs billets sur la visite de Paul Biya en France avec ses bons et ses mauvais commentaires…

Notre point focal. Enfin réouvert.
Notre point focal. Enfin réouvert.

3-      Je vous aurais fait partager la bronca que j’ai soulevé en commentant un article tendancieux (de mon point de vue) publié sur la version française duHuffington Post.

4-      Dans la même veine, j’aurais réaffirmé ma position sur le projet de « mariage pour tous » en France.

5-      J’aurai parlé de l’actualité nationale camerounaise et de la guerre au Mali.

6-      J’aurai toujours snobé la Syrie parce que je ne sais pas quoi en penser…

7-      Je vous aurais aussi dit ce qui me plaît, des histoires drôles et fugaces qui nous font rire sur le moment.

8-      J’ai de nouveaux loisirs maintenant. Mais je vous en parlerai plus tard.

9-      J’aurai été plus fréquent sur la plateforme pour vous lire aussi.

10-   Je me serai ennuyé parce que lorsque tout va pour le mieux, on ne sait pas précisément ce qui est important.

Bref si notre plateforme avait continué à fonctionner normalement, je vous aurais parlé de moi, de mon pays et du monde. La raison ? Nous sommes, paraît-il dans le «monde aux blogs»…